des poignées de robes qui dépassent
ridée comme l’eau, les os encore fusionnés 

de la soie dans ma tête des oiseaux dans l’arrière-cour 
aussi primordiaux que l’amour et son manque

des flashs d’appareil photo dans une bouche à moitié formée
un type de musique perçante et chimique

tous ces corps éveillés et recouverts d’anneaux 
chacun d’entre nous façonné de manière si désastreuse